En effet, dans les circonstances du cas d’espèce, la violence du choc était telle qu’elle a provoqué de nombreux dégâts aux deux véhicules impliqués, au point que le véhicule K.________ des époux L.________ était inutilisable, respectivement bloqué au milieu de la chaussée. Quant au véhicule T.________, celui-ci a été considéré en « dégât total » par les assurances, aux dires du prévenu lui-même (D. 864 l. 55). En outre, alors que I.________ était enceinte, celle-ci s’est plainte immédiatement après l’accident de douleurs au bas-ventre (D. 8). De même, AV.________ (la passagère des époux L._