21 administrative de l’époque, le médecin du trafic avait relevé : « Admettant son erreur d’avoir conduit en état d’ivresse, il [le prévenu] nous prouve ainsi une prise de conscience sincère de son erreur […]. Il nous a promis que ça ne lui arrivera plus » (D. 408). Or, malgré ce qui précède, le prévenu a récidivé en 2019 dans des circonstances très similaires à celles de l’infraction commise en 2015 (D. 402).