Ce taux de 1,10 ‰ était aussi bien supérieur à la limite de 0,8 ‰ correspondant à l’infraction de conduite d’un véhicule automobile en état d’ébriété qualifié, de sorte que les facultés du prévenu à conduire en toute sécurité étaient grandement diminuées. Les faits reprochés au prévenu sont d’autant plus graves qu’il avait déjà été reconnu coupable de conduite en état d’ébriété qualifié en 2015 et sensibilisé, dans le même temps, aux conséquences de l’alcool au volant. En effet, après un examen approfondi de sa consommation dans le cadre de la procédure