A cet égard, il a été établi qu’au moment où R.________ L.________ a ouvert la portière côté passager du véhicule T.________ après la collision, I.________ lui a lancé un seau. Le prévenu qui rigolait au volant a pour sa part démarré le véhicule et quitté immédiatement les lieux, quand bien même R.________ L.________ tenait encore la portière – laquelle est restée ouverte une dizaine de secondes seulement – au point qu’elle s’est vue contrainte de lâcher prise si elle ne voulait pas tomber sur la chaussée (D. 16 ; D. 243-248 ; D. 143 l. 104 ; D. 533 l. 20-22 et l. 37-38).