Dans ces circonstances, la 2e Chambre pénale considère qu’il n’a pas été difficile de convaincre I.________ – qui était la compagne du prévenu à l’époque, ceux-ci ayant eu deux enfants ensemble (D. 527 l. 17-19 ; D. 540 l. 32-33) – d’assumer les responsabilités en lieu et place du prévenu, tant vis-à-vis des autorités pénales que des autorités administratives. En effet, mentir sur l’identité réelle du conducteur présentait des avantages évidents non seulement pour le prévenu lui-même, mais également pour l’avenir financier du couple et de la famille toute entière.