que lors des faits de 2015 pour lesquels il avait été condamné pour conduite en état d’ébriété qualifié (D. 153 l. 114-116). Or, si son taux d’alcoolémie retenu au moment de l’accident du 19 juillet 2019 (de 1,10 ‰) était certes élevé, celui-ci n’avait rien d’exceptionnel en soi et demeurait, quoi qu’en dise le prévenu, bien en deçà de celui qui avait été pris en considération dans les faits de 2015 (à savoir 1,62 ‰ [D. 845]).