Toujours d’après le prévenu, en raison des enjeux auxquels les époux L.________ devaient faire face, ils auraient pu faire une « croix sur leurs plans » s’ils avaient eu « une autre version » (D. 543 l. 5-8). Or, la 2e Chambre pénale ne voit pas en quoi le fait de dire que le prévenu était au volant du véhicule T.________ – et non I.________ comme il le prétend – était de nature à « péjorer les plans » des époux L.________. Quoi qu’il en soit et indépendamment du fait que le week-end de l’accident était effectivement d’une certaine importance pour eux (AA.________ et AD.________ [