En effet, il a tout d’abord déclaré à la police le 28 mai 2020 ne pas savoir pourquoi R.________ L.________ avait déclaré l’avoir vu au volant (D. 74 l. 34-35). Par-devant le Procureur le 31 mai 2021, il a évoqué le fait que R.________ L.________ « était en état d’hystérie » (D. 154 l. 165-166) et qu’elle avait « mal perçu les choses en raison de son état de choc » (D. 155 l. 174-176). Lors des débats de première instance le 4 janvier 2023, le prévenu s’est lancé dans une théorie hasardeuse selon laquelle d’après lui, les époux L.________ avaient fait de fausses constatations en raison de leur AA.