De l’avis des experts, il est impossible que le véhicule K.________, à l’arrêt depuis plus d’une seconde, ait dans le même temps pu entrer en collision avec le véhicule T.________ de la manière décrite par le prévenu et I.________ (leurs déclarations respectives seront analysées ci-après). Cette analyse a été confirmée par le fait que les freins du véhicule K.________ avaient été actionnés durant les 5 secondes qui avaient précédé l’impact. La 2e Chambre pénale constate ainsi que l’expertise du N.________ confirme parfaitement les déclarations des époux L.________ d’