Face à ce constat implacable, les difficultés de santé dont se prévaut le condamné et qui ont été abordées ci-avant pour ne pas purger sa peine, respectivement pour repousser son entrée en détention, ne sauraient emporter la conviction de la 2e Chambre pénale. Pour terminer, même s’il s’agit d’un élément très secondaire dans la pesée des intérêts, il sied d’évoquer les inquiétudes concernant une éventuelle récidive du condamné, inquiétudes communiquées par des tiers à la SPESP et à l’Autorité de protection de l’enfant et de l’Adulte (APEA). En effet, il apparaît que le recourant vit toujours actuellement avec trois enfants