23.10. Sans entrer trop dans les détails de l’affaire pour laquelle le recourant a été condamné, il est rappelé que le condamné a abusé sexuellement de la fille de son épouse dont il était devenu le père adoptif à compter de l’année 2011. Le recourant a notamment exercé par la suite des pressions sur l’enfant pour qu’il ne dénonce pas les abus dont il était la victime. Les actes d’ordre sexuel et les viols commis à réitérées reprises au préjudice de l’enfant ont perduré jusqu’en 2016. Compte tenu des faits commis par le recourant, l’intérêt public à ce qu’il exécute sa peine est fondamental.