Quoi qu’il en soit, il n’apparaît pas qu’un traitement en R.________ ou en S.________ soit en cours ou planifié qui justifierait un ajournement de l’exécution de la peine privative de liberté en Suisse. A cela s’ajoute que le recourant sera en mesure de poursuivre ses recherches de traitements en détention avec le soutien de ses médecins et pourra solliciter des congés pour passer d’éventuels examen médicaux à cet égard.