Il sied de constater en outre que le recourant semble davantage s’opposer à sa détention non en raison de son incapacité à la subir, mais bien plus en raison des complications organisationnelles que l’exécution de sa peine pourraient impliquer. Or et comme l’a justement souligné l’instance inférieure, la SPESP connaît parfaitement l’étendue du suivi médical du recourant et saura satisfaire à tous les besoins nécessaires, d’autant plus que le recourant ne bénéficie pas à ce jour de prestations médicales particulières à son domicile qui ne pourraient être mise en œuvre en prison. Comme l’a relevé la SPESP dans sa décision du 19 décembre