Dès lors, l’affirmation du recourant selon laquelle le principe d’équivalence des soins ne reposerait sur aucun élément factuel ne peut pas être suivie. Il résulte de ce qui précède que les problématiques cardiaques, neurologiques, oncologiques et de coordination actuelles du recourant pourront ainsi être prises en considération de manière tout à fait convenable dans le cadre d’une exécution ordinaire, respectivement dérogatoire (art. 80 CP) de la peine privative de liberté à laquelle il a été condamné.