a évoqué les nombreux rendezvous médicaux auquel le recourant devait régulièrement se soumettre et a précisé que l’espérance de vie de ce dernier était fortement limitée. De plus, le spécialiste a considéré qu’un décès en prison était « plus que probable » et que « ce décès interviendrait plus tôt suite à – de par la force des choses en milieu carcéral – un suivi médical nettement plus difficile à mettre en place qu’en situation normale » (D. SPESP 249-250).