En particulier, le début de l’exécution de la peine privative de liberté de 7 ans à laquelle le recourant avait été condamné le 10 novembre 2021 par la 2e Chambre pénale de la Cour suprême du canton de Berne a été fixée au 30 janvier 2023. En substance, la SPESP a considéré que les intérêts publics à l’exécution de la peine précitée étaient supérieurs aux intérêts privés du recourant à l’ajourner, respectivement qu’une incapacité complète à subir la détention n’était pas réalisée.