Les courriers rédigés par la mère de ses enfants en 2018 et sa fille en 2020 (pièces 2 et 3 jointes au recours) n’y changent rien. Ce risque extrêmement élevé doit évidemment être pris en compte dans l’examen de l’octroi au recourant d’éventuelles sorties accompagnées, raison pour laquelle il est mentionné dans la décision attaquée. 13.5 Partant, il y a lieu de constater que les conditions préalables aux sorties accompagnées requises par le condamné ne sont visiblement pas encore remplies, de sorte que ladite demande doit de toute évidence être rejetée pour l’heure.