Dès lors, les termes hors de toute réalité utilisés par le recourant illustrent une nouvelle fois son absence totale de prise de conscience et sa tendance nette à la victimisation. Il est rappelé que le recourant a notamment été condamné pour plusieurs viols, une contrainte sexuelle ainsi que plusieurs actes d’ordre sexuels sur une personne incapable de discernement ou de résistance. Le condamné est allé jusqu’à commettre des infractions contre l’intégrité sexuelle au préjudice de sa fille. Les courriers rédigés par la mère de ses enfants en 2018 et sa fille en 2020 (pièces 2 et 3 jointes au recours) n’y changent rien.