Ce risque est ressorti de manière constante des diverses expertises effectuées au fil des ans, l’une des expertises arrivant même à une probabilité de récidive de 9 sur 10 pour des infractions contre l’intégrité sexuelle. Le grief du prévenu selon lequel ces considérations seraient « diffamatoires » est totalement contraire aux conclusions très réalistes des expertises psychiatriques effectuées. Dès lors, les termes hors de toute réalité utilisés par le recourant illustrent une nouvelle fois son absence totale de prise de conscience et sa tendance nette à la victimisation.