L’arrestation provisoire subie par le prévenu au mois de juillet 2021 n’a pas non plus eu d’effet sur lui puisqu’il a encore récidivé en procédure en commettant notamment des escroqueries en nombre et des dommages à la propriété par la suite. De plus, si ses efforts pour se sortir de sa longue dépendance à la drogue doivent être salués – étant toutefois relevé que le prévenu ne semble pas avoir fait de progrès depuis les débats de première instance, lors desquels il a semble-t-il donné des indications erronées quant à l’avancée de son traitement (D. 450 l. 61-68) –, la Cour constate que la situation du prévenu n’est pas encore stable.