La 2e Chambre pénale retient ainsi que la peine de base doit être fixée à 360 jours. Compte tenu de la très relative collaboration du prévenu en procédure, cette peine peut être ramenée à 340 jours, puis à 270 jours en raison de l’influence désinhibante de la consommation de stupéfiants. Puis, il sied de tenir compte des éléments relatifs à l’auteur justifiant une augmentation – moyenne – à 345 jours