, la Cour relève que la peine de 220 unités retenue en première instance est trop clémente compte tenu des circonstances. En effet, le prévenu et le coauteur n’ont pas hésité à s’en prendre, à deux, à une personne d’un certain âge, laquelle est ensuite tombée et a été traînée au sol pour lui arracher son sac, et ce dans le seul but de financer leur consommation de stupéfiants. La 2e Chambre pénale retient ainsi que la peine de base doit être fixée à 360 jours.