Même si les peines infligées ne sont pas particulièrement importantes, il apparaît que, malgré des condamnations à des peines fermes, le prévenu a continué à commettre des infractions, et ce parfois même très peu de temps après le prononcé d’un jugement (en particulier les faits objets du jugement du 16 février 2022 commis moins de 10 jours après le jugement du 14 décembre 2021 le condamnant à 50 jours de peine privative de liberté ferme). De plus, les faits du 25 juillet 2021 sont nettement plus graves que les infractions pour lesquelles le prévenu avait déjà été condamné.