Enfin, si les stupéfiants ont certes pu jouer un rôle dans les agissements du prévenu en facilitant le passage à l’acte (D. 4, 8, 85-86 l. 164- 179, 90 l. 83, D. 253 l. 41), de sorte qu’il faudra en tenir compte dans une certaine mesure dans la fixation de la peine en vertu de l’art. 47 CP, il ne saurait être retenu une quelconque réduction de la responsabilité à ce titre dès lors que le prévenu a manifestement conservé à tout moment ses pleines capacités cognitives et volitives, notamment en choisissant la victime adéquate (D. 83 l. 39-41).