Le fait de ne pas s’être enrichi suite au brigandage ne saurait à l’évidence jouer en faveur du prévenu, contrairement à ce qu’a suggéré la défense. Enfin, si les stupéfiants ont certes pu jouer un rôle dans les agissements du prévenu en facilitant le passage à l’acte (D. 4, 8, 85-86 l. 164- 179, 90 l. 83, D. 253 l. 41), de sorte qu’il faudra en tenir compte dans une certaine mesure dans la fixation de la peine en vertu de l’art.