La défense a conclu à ce que la peine privative de liberté soit fixée au minimum légal de 6 mois afin de permettre au prévenu d’exécuter sa peine sous la forme d’un travail d’intérêt général. 8.2 Enfin, s’agissant du sursis, la défense a plaidé que le prévenu avait certes eu une période sombre mais qu’au jour du jugement, il avait trouvé un équilibre fragile, n’ayant plus commis d’infractions depuis 2021 et ayant cessé sa consommation de drogue depuis le mois de juin 2022. Elle a relevé que les infractions sanctionnées par l’ordonnance pénale du 16 février 2022 ne présentaient aucun lien avec les