à faire parler de lui auprès des autorités de poursuite pénale et qu’il persiste à mépriser jusqu’à aujourd’hui l’autorité, ceci en dépit des enjeux importants liés à la présente procédure. En outre, il résulte des explications qu’il a données à la 2e Chambre pénale au sujet des faits du 17 décembre 2023 qu’il n’a pas saisi le caractère problématique de son comportement, préférant mettre en cause le travail du policier (D. 935 l. 246ss), ce qui est loin d’être anodin et pose grandement question quant à sa capacité d’introspection, étant par ailleurs souligné qu’il n’a formulé aucune excuse pour ses agissements.