Les seuls liens entretenus par le prévenu avec la Suisse sont ceux noués avec son épouse de nationalité suisse (D. 904), mis à part une activité lucrative récente, rémunérée à l’heure – qu’il pourrait par ailleurs très bien exercer dans son pays d’origine et qui ne permet pas de le considérer comme aisément insérable sur le marché suisse de l’emploi. Son projet de formation d’aide-soignant (D. 936 l. 302-303) se situe d’ailleurs au stade de l’ébauche et ses connaissances linguistiques le rendent très hypothétique.