On soulignera également que le prévenu a été condamné à une peine privative de liberté ferme de 30 jours par ordonnance pénale du 31 octobre 2022, ce qui ne l’a cependant pas dissuadé de commettre les faits du 17 décembre 2023, sanctionnés par ordonnance pénale du 7 mai 2024. Dès lors, seul le prononcé d’une peine privative de liberté est susceptible de développer un effet de prévention spéciale à l’égard du prévenu.