III.14.13 ci-dessus) et qu’il lui était en tout état de cause nécessaire d’avoir les mains libres pour soustraire les objets volés, ce qui impliquait qu’il dépose momentanément ledit butin à un endroit déterminé pour ensuite continuer son maraudage. Il sied de rappeler que 2e Chambre pénale a précisément retenu, au vu des circonstances prévalant au moment des faits, que lesdits objets n’avaient pas été abandonnés, mais au contraire déposés par le prévenu en vue d’être récupérés plus tard (voir ch.