Cependant, un tel échange n’a en soi aucun sens dans de telles circonstances, d’autant plus que le prévenu n’a nullement contextualisé ce prétendu échange avec un prétendu ami. Au surplus, il n’a quoiqu’il en soit pas pu expliquer la présence des bijoux dans les poches de ses pantalons (D. 207 l. 130-132), et pour cause. Enfin, il est allé jusqu’à prétendre en débats de première instance que ces bijoux ne lui disaient rien (D. 649 l.