commission d’une infraction (VUILLE/BIEDERMANN, Correspondances partielles d’ADN et identifications erronées, in forumpoenale 1/2019, p. 63). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral (voir arrêt 6B_47/2018 du 20 septembre 2018, consid. 1.2.1), le simple fait de trouver des traces d’ADN sur les lieux du crime ne suffit pas forcément per se pour admettre la culpabilité de la personne dont provient l’ADN, même si cette dernière ne peut donner une explication logique à la trace trouvée. Ces réflexions peuvent être reprises s’agissant des autres traces