La question de l’inexploitabilité des déclarations susmentionnées n’a surgi qu’en plaidoirie de seconde instance. 11.3 Il découle de ce qui précède que le grief d’inexploitabilité soulevé par la défense dans sa plaidoirie à l’endroit des déclarations issues des auditions précitées en deuxième instance tombe à faux, voire est abusif, et il y a lieu d’admettre que le prévenu a renoncé à ces confrontations en l’espèce. Ces auditions sont ainsi pleinement exploitables, tant à charge qu’à décharge. En tout état de cause, il convient de relever que les déclarations de KM.