Il lui aurait aussi été loisible de marquer un temps d’arrêt suffisant avant d’obliquer à gauche pour être sûr qu’un piéton éventuellement masqué par le véhicule de D.________ soit entré dans son champ de vision. On ne saurait arguer, comme le fait la défense, que le prévenu n’avait en quelque sorte « pas d’autre choix » que de tourner à gauche comme il l’a fait et que dans ces circonstances, la collision était inévitable. A relever également que les circonstances dans lesquelles est survenu l’accident du 7 janvier 2022 n’ont rien d’extraordinaire et qu’il est d’usage de faire montre