En effet, dans ces circonstances, les piétons ne s’exposent pas plus que nécessaire aux éléments météorologiques et se déplacent de sorte à être le moins longtemps possible sous la pluie. Aussi est-il admissible de considérer que la piétonne a quitté sa place de travail en empruntant la sortie juste en face du passage pour piétons sans tomber dans l’arbitraire. Même s’il devait être retenu que la piétonne avait quitté sa place de travail par la porte la plus éloignée du passage pour piétons, cela ne donne encore aucune indication quant à la trajectoire suivie ensuite.