Or, les faits établis ne retiennent pas que la piétonne était obligatoirement passée sur le passage pour piétons. Dès lors, l’argumentation de la défense ne porte pas sur les faits établis. Il n’apparaît pas que la correction de ce point, dans l’établissement des faits, serait à cet égard susceptible d’influencer sur l’issue de la procédure. En effet, les faits établis et retenus ne sont, en tout état de cause, pas remis en question par l’objet des