Elle avait constaté que l’état de santé du recourant était « bon » et qu’ « aucun élément ne permettait de penser que l’état de son œil serait un obstacle à son expulsion », pour lequel le recourant a dit avoir une médication ou des gouttes et avoir été opéré à de multiples reprises. Elle avait en sus relevé que les rapports de détention au dossier ne mentionnaient aucune intervention nécessaire, que la défense s’était limitée en plaidoirie à évoquer la question de la santé du prévenu en tant qu’obstacle à l’expulsion sans nullement circonstancier son assertion et que devant l’autorité de première instance, le recourant avait