Les allégations portées sont nettement plus graves et ne se limitent pas au caractère de la partie plaignante, mais s’étendent bien plus à sa vie privée, à sa santé mentale, à son comportement en tant que mère prétendument violente et imprévisible ainsi qu’à ses capacités éducatives. Il découle de ce qui précède que la peine de 40 jours-amende prononcée en première instance contre chacun des prévenus n’est en aucun cas trop sévère. La Cour la confirme donc en vertu de l’interdiction de la reformatio in peius.