15 15.4 Il est finalement relevé que les prévenus n’ont entrepris aucune mesure pour vérifier la véracité de leurs propos diffamatoires. Ils ne peuvent en particulier pas fonder leur bonne foi sur les courriers susmentionnés (voir ch. 14.3.2) qui ont tous été écrits après le leur et dont ils n’ont donc eu connaissance que postérieurement. Il ne saurait ainsi en aucun cas être retenu que les prévenus ont pu apporter la preuve de leur bonne foi quant à leurs allégations.