12.5 et 14.3 ci-dessus), ce qui a eu pour corolaire de présenter les compétences éducatives de la partie plaignante sciemment sous un mauvais jour. 15.3 Quant aux allégations et soupçons en lien avec ses problèmes psychiques (ch. 14.4), un examen approfondi de ces preuves libératoires est superflu puisque l'appréciation des preuves a déjà montré que les prévenus ne disposaient d’aucun élément leur permettant d’avancer ces allégations et soupçons (voir ch. 14.4.3).