Lors de l’audience devant la première juge, il a expliqué qu’il « s’était fait engueuler sèchement » par la partie plaignante après qu’il eut émis des flatuosités odorantes (D. 188 l. 2-3), ce qui l’avait choqué dans la mesure où ce n’était pas la première fois qu’il en avait eues en présence de la partie plaignante et que cela faisait à son sens partie d’un contexte de proximité. Pour le surplus, il a relevé qu’il avait « pris des pincettes » et avait « toujours eu des relations cordiales avec C.________ » (D. 188 l. 11-12). 14.4.3