Au vu de ce qui précède, la 2e Chambre pénale rejoint entièrement l’avis de la première juge lorsqu’elle retient qu’il ne peut être déduit de ces deux épisodes, isolés et éloignés dans le temps, que C.________ est une maman violente qui s’en prend à ses enfants physiquement et violemment pour un rien (D. 255). Même à admettre que ces deux épisodes de violence soient établis, ainsi que la gifle susmentionnée, il ne s’agirait que d’épisodes espacés dans le temps au cours desquels une correction physique a été administrée pour des motifs explicables, ce qui ne