La première instance n’aurait dès lors pas dû examiner cette partie de la missive incriminée. Faute de mise en accusation, la Cour ne prononcera pas d’acquittement formel sur ces faits, mais se contente de préciser dans les présents motifs que lesdits faits ne peuvent pas servir de fondement à un verdict de culpabilité (voir aussi la décision de la 2e Chambre pénale du 27 juillet 2023, D. 289-293).