La peine privative de liberté de 6 mois prononcée en l’espèce relativise toutefois la gravité de la faute à l’intérieur du cadre légal de l’escroquerie par métier, vu que la commination va jusqu’à 10 ans. Elle est également clairement en-dessous de la peine privative de liberté de longue durée retenue à l’art. 62 al. 1 let. b LEI qui prévoit une révocation de l’autorisation de séjour lorsqu’une peine privative de liberté supérieure à un an est prononcée (cf. ATF 139 I 145 consid. 2.1 p. 147), résultant d'un seul jugement pénal, qu'elle ait été prononcée avec sursis ou sans sursis (cf. ATF 139 I 16 consid. 2.1 p. 18).