Quant à l’enfant, elle ne parle pas l’arabe et se trouve dans un âge où il est difficile de s’adapter et où il faut considérer qu’elle s’est déjà intégrée scolairement, voire socialement en Suisse. Le prévenu est un pilier pour l’équilibre psychique de son épouse (D. 517) et aussi le pilier économique pour sa famille, de sorte que son expulsion les conduirait très certainement à dépendre à nouveau des services sociaux.