Le prévenu a peiné à s’insérer sur le marché du travail en Suisse. Il ressort du dossier qu’il n’a pas de CFC, qu’il a exercé différentes activités professionnelles (conciergerie, soudage, employé d’usine) de quelques mois (en général par le biais d’une agence de placement temporaire). On arrive dès lors à se demander si le prévenu a sérieusement investi l’énergie suffisante pour s’insérer dans le marché du travail suisse et décrocher un emploi stable.