Elle a également relevé que 5 ans s’étaient écoulés depuis les derniers faits, que le prévenu n’était plus soutenu par le DAS depuis lors et s’était tenu à carreau. Evoquant un pronostic favorable et considérant que le casier judiciaire du prévenu ne pouvait conduire à retenir que ce dernier méprisait l’ordre juridique suisse et constituait un danger pour celui-ci, elle a conclu à ce qu’il soit renoncé à prononcer l’expulsion du prévenu.