Les faits à juger dans la présente affaire sont dès lors une deuxième récidive et témoignent d’une certaine imperméabilité du prévenu aux sanctions qui ne sont pas exécutées. Le fait que le prévenu n’ait plus eu de comportement délictuel depuis 2018 et qu’il soit économiquement indépendant de l’aide sociale depuis le 1er avril 2018 sont des comportements qui peuvent être attendus de tout un chacun. 27.2.4 Dans ces circonstances, le raisonnement de la première instance ne peut être que confirmé.