cachant astucieusement au DAS que son épouse et lui percevaient différents revenus atteignant au total ce montant, bénéficiant ainsi frauduleusement de l’aide sociale. Il a agi comme coauteur avec son épouse durant 16 mois entre décembre 2016 et mars 2018, en multipliant les mensonges, en les adaptant à la situation lors des entretiens avec l’assistante sociale alors en charge de leur dossier et en signant les budgets mensuels erronés. L’aggravante du métier est en outre réalisée.