indiquant (erronément) que lui et son épouse n’avaient perçu, respectivement ne percevaient aucun revenu, alors que cela était survenu à 47 reprises. Il a menti et trompé la même collectivité publique que celle déjà prétéritée par les faits sanctionnés en 2015. Par ailleurs, il doit être souligné que ni le prévenu, ni son épouse n’ont mis fin d’eux-mêmes à leurs agissements. Ils auraient sans nul doute persisté dans leur comportement criminel si leurs agissements n’avaient pas été découverts et qu’ils n’avaient pas été interrompus. Partant, la volonté criminelle est non négligeable.